
Attentat à la bombe dans un bus à Jaramana : quatorze blessés, l'enquête se poursuit
Le bilan d'une explosion visant un minibus dans la banlieue de Damas a été révisé à quatorze blessés, sans victime, alors que les autorités syriennes poursuivent leurs investigations.
Jeudi soir, une bombe a explosé dans un minibus à Jaramana, dans la banlieue de Damas. Le bilan officiel, révisé vendredi, fait état de quatorze blessés, dont trois dans un état critique, et d'aucun décès. Les autorités sanitaires ont expliqué que le bilan initial de deux morts reposait sur la découverte de membres humains, qui se sont avérés appartenir à des blessés opérés en urgence.
Les Émirats arabes unis ont condamné « dans les termes les plus forts » cet attentat, réaffirmant leur rejet de toute forme de violence et de terrorisme. Le Qatar a également exprimé sa condamnation. Le cheikh de la communauté druze, Sami Abi al-Mona, a dénoncé un « attentat criminel » et appelé l'État syrien à assumer ses responsabilités en protégeant les citoyens et en poursuivant les auteurs. Le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shaibani, a assuré que ces tentatives ne détourneraient pas les Syriens de la reconstruction de l'État.
L'enquête se poursuit. Un groupe peu connu, « Manbar Ansar al-Rasul », a revendiqué l'attaque, mais aucune arrestation n'a été annoncée. Les autorités syriennes n'ont pas désigné de responsables. Jaramana, à majorité druze, a été le théâtre d'affrontements sectaires en avril 2025. Une enquête de l'ONU publiée en mars a évoqué la mort de plus de 1 700 personnes dans la province de Sweida en juillet 2025. Des sources locales citées par An-Nahar suggèrent qu'Israël pourrait chercher à exploiter l'incident pour attiser les tensions entre druzes et sunnites, une hypothèse non confirmée.
Le quotidien An-Nahar a par ailleurs démenti une déclaration attribuée au ministre syrien de l'Intérieur, Anas Khattab, qui aurait accusé des pays étrangers d'être responsables de l'attaque. Le ministère de l'Intérieur a confirmé que l'enquête se poursuit pour identifier les auteurs et les traduire en justice. Aucune échéance n'a été annoncée pour la conclusion de ces investigations.
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | −0.30 | critical |
The Syrian Health Ministry corrects the casualty count, demonstrating transparency and control.
The official correction is presented as evidence of accuracy, without additional analysis, defusing the initial alarm.
It omits local political reactions and the Druze context, sticking to bare facts.
Official Syrian sources announce two deaths and 14 injuries, and security forces swiftly respond.
By reporting only the initial official version without updates, the report reinforces the image of a severe attack and a quick state response.
It silences the later correction denying fatalities, and does not include the Health Ministry statement that corrects the toll.
The Druze leader condemns the attack and demands justice, while investigations point to possible external masterminds, including Israel.
Official condemnation is interwoven with speculation on external actors, creating a link between the attack and regional geopolitical tensions.
It does not mention the possibility of an internal or local group lead, focusing on foreign influences.
Élargis ton regard
Le Sénat américain adopte un vaste train de sanctions contre la Russie, le sort du texte incertain à la Chambre
2 langues · 36 sources
Depuis Economy & MarketsAu salon GIIAS 2026 de Tangerang, l'électrification s'impose en Indonésie
1 langue · 12 sources
Depuis TechnologyL’Europe impose la transparence sur les contenus générés par intelligence artificielle
5 langues · 10 sources