
L'or recule sous les 4 100 dollars à la veille de la décision de la Réserve fédérale
Les cours du métal jaune ont cédé près de 1 % mardi, les opérateurs anticipant un possible resserrement monétaire américain malgré une inflation de juin inférieure aux attentes.
Les contrats à terme sur l’or pour livraison en août ont clôturé en baisse de 0,94 % à 4 038,7 dollars l’once sur le Comex, tandis que le prix au comptant reculait de 0,8 % à 4 045,23 dollars. Ce repli efface les gains modestes de la veille et place le métal précieux dans une fourchette étroite de 4 000 à 4 200 dollars, niveau autour duquel il oscille depuis plusieurs semaines.
La perspective d’un durcissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale continue de peser sur les cours. La combinaison de taux d’intérêt plus élevés et d’anticipations d’inflation stables a fait grimper les rendements réels, réduisant l’attrait de l’or, qui ne génère pas de revenu. Le dollar est également resté proche de son plus haut niveau en un mois, rendant l’achat d’or plus onéreux pour les détenteurs d’autres devises. Selon l’outil FedWatch du CME, les opérateurs estiment à environ 38 % la probabilité d’une hausse de 25 points de base mercredi, un degré d’incertitude inhabituel.
Dans ce contexte, plusieurs acteurs ont ajusté leurs prévisions. Commerzbank a ainsi abaissé son objectif de fin d’année à 4 500 dollars l’once, contre 4 800 auparavant, tout en jugeant excessive l’anticipation d’un resserrement monétaire. La banque allemande table sur un statu quo des taux jusqu’à la fin de l’année, ce qui pourrait favoriser un rebond vers 5 000 dollars d’ici 2027. Par ailleurs, les fonds adossés à l’or ont enregistré cinq jours consécutifs de collecte, la plus longue série depuis mai, suggérant un intérêt acheteur à ces niveaux. Christopher Wong, stratégiste chez Oversea-Chinese Banking Corp., estime qu’un message restrictif de la Fed, même sans hausse, suffirait à limiter temporairement la reprise du métal.
La décision de la Fed, attendue mercredi, constitue le prochain jalon décisif. Les responsables doivent composer avec des données d’inflation plus faibles que prévu en juin, mais aussi avec la remontée récente des prix du pétrole, liée aux tensions entre les États-Unis et l’Iran. La pause des hostilités au Moyen-Orient et la reprise annoncée des pourparlers apportent néanmoins une fragile détente. Les marchés restent dans l’expectative, le niveau des 4 000 dollars faisant office de support technique clé.
| Presse iranienne et apparentée | +0.20 | neutral |
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| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | −0.20 | neutral |
Gold prices in Iran rebounded after two days of decline, driven by domestic political factors such as Trump's statements and regional tensions. The market sees a recovery in demand, but uncertainties over political risks remain. Focus is on local gold, dollar, and coin prices.
Gold's decline is attributed to the anticipation of the Fed's rate decision and the ceasefire in the Middle East that calms inflation fears. Traders project a rate hike. Gold moves in a narrow range, little sensitive to the drop in yields.
Gold prices in Dubai fell ahead of the Fed decision. The drop of 3.50 dirham for 24-karat gold brings the price to 487.50 dirham per gram. Prices have fluctuated in a wide range during July.
Gold prices fall under pressure from the dollar ahead of the Fed, but the regional political context is central: talk of a Middle East reordering by the Trump administration, with Lebanon as a sensitive link. The focus is on geopolitical implications rather than market data.
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