
Les Pays-Bas dominent la Tunisie et retrouveront le Maroc en huitièmes
Grâce à un début de match éclair, les Néerlandais ont assuré la première place du groupe F et un affrontement contre les Lions de l’Atlas, tandis que le Japon et la Suède se qualifient également.
Le scénario a pris forme en moins de sept minutes. À Kansas City, sous la menace d’orages qui avaient brièvement retardé l’arrivée des supporteurs, les Pays-Bas ont étouffé la Tunisie dès l’entame. Un centre de Denzel Dumfries détourné dans son propre but par le capitaine Ellyes Skhiri (3e), puis une reprise à bout portant de Brian Brobbey – son troisième but du tournoi – sur une remise de la tête de Virgil van Dijk (7e) ont offert aux Oranje une avance qu’ils n’ont jamais véritablement lâchée. La réduction du score tunisienne par Hazem Mastouri, d’une tête sur corner (54e), n’a été qu’une parenthèse : huit minutes plus tard, Jan Paul van Hecke, lui aussi de la tête sur un corner de Tijjani Reijnders, scellait le score final (3-1).
La presse européenne souligne la maîtrise collective d’une équipe néerlandaise qui, sans atteindre des sommets de créativité, a fait preuve d’une efficacité clinique sur coups de pied arrêtés. Avec sept points, les hommes de Ronald Koeman terminent en tête du groupe F et poursuivent une série d’invincibilité en phase de groupes de Coupe du monde entamée en 2014 – quinze matchs désormais. « Nous devons d’abord nous préparer pour le Maroc, car ce sera un grand match », a sobrement commenté le sélectionneur, conscient que son équipe évite le Brésil au premier tour à élimination directe. Le rendez-vous de Monterrey, lundi, opposera les Néerlandais à une sélection marocaine dont plusieurs cadres évoluent en Eredivisie, une familiarité qui, selon les observateurs bataves, pourrait autant servir que desservir.
Du côté africain, le constat est amer. La Tunisie quitte le tournoi sans le moindre point, avec douze buts encaissés en trois rencontres. Le limogeage de Sabri Lamouchi après la déroute inaugurale face à la Suède (5-1) et l’arrivée d’Hervé Renard n’ont pas enrayé la spirale. « Nous n’étions pas au niveau pour cette Coupe du monde, c’est clair, il n’y a pas de discussion », a reconnu le technicien français, dont le franc-parler est relayé par les médias du continent. Pour la presse maghrébine, cette élimination précoce contraste avec les espoirs suscités par une campagne de qualification impeccable, et renvoie à la nécessité d’une remise à plat structurelle au sein de la Fédération tunisienne.
Le tableau final du groupe F reflète une hiérarchie attendue, mais aussi la résilience de sélections asiatiques et nordiques. Le Japon, tenu en échec par la Suède (1-1) à Arlington, accompagne les Pays-Bas en huitièmes et affrontera le Brésil, un choc que les médias nippons présentent comme un test grandeur nature pour une génération ambitieuse. La Suède, avec quatre points, figure parmi les huit meilleurs troisièmes et poursuit son parcours. Vingt équipes sont désormais qualifiées pour les seizièmes de finale, et le duel entre les Pays-Bas et le Maroc, deux nations au football technique et aux diasporas entremêlées, s’annonce comme l’une des affiches les plus indécises de ce premier tour à élimination directe.
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse africaine subsaharienne | −0.20 | neutral |
Les Pays-Bas ont gagné et l'attention se porte désormais sur le prochain adversaire du Brésil.
Le récit passe du résultat du match à ses implications pour le Brésil, faisant de l'actualité un élément du parcours brésilien.
La performance de la Tunisie et le contexte du match sont omis, se concentrant uniquement sur les conséquences pour le Brésil.
Pas de place pour les Pays-Bas quand l'Afrique joue.
Le match est délibérément omis pour se concentrer sur les équipes africaines, créant une hiérarchie régionale d'intérêt.
Le résultat n'est pas rapporté, bien qu'il s'agisse d'une actualité mondiale.
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