
Milan dit adieu à Franco Baresi, capitaine éternel du football italien
Des milliers de tifosi et d’anciennes gloires ont accompagné mardi le défenseur légendaire de l’AC Milan, décédé à 66 ans, lors d’obsèques solennelles à la basilique Sant’Ambrogio.
La place Sant’Ambrogio s’est muée en stade à ciel ouvert. Sous une chaleur torride, des milliers de supporters vêtus de rouge et noir ont brandi écharpes, fumigènes et drapeaux frappés du numéro 6, celui que l’AC Milan avait retiré en 1997 pour l’éternité. Une banderole résumait l’émotion collective : « Ciao Capitano ». La municipalité avait mis les édifices publics en berne, reconnaissant en Franco Baresi bien plus qu’un joueur : une figure indissociable de l’identité milanaise.
Le cercueil a été porté par d’anciens coéquipiers – Marco van Basten, Roberto Donadoni, Demetrio Albertini, Alessandro Costacurta, Massimo Ambrosini, entre autres – tandis que Paolo Maldini, Roberto Baggio, Clarence Seedorf ou encore Dejan Savicevic se recueillaient dans la basilique. Seuls Christian Pulisic et Santiago Gimenez, restés à Milanello pour soigner des blessures, représentaient l’effectif actuel, alors que le reste de l’équipe poursuit sa tournée estivale en Australie. L’arrivée du propriétaire Gerry Cardinale et du président Paolo Scaroni a été accueillie par des sifflets, signe des tensions qui traversent le club. À l’inverse, la présence du président de l’Inter, Beppe Marotta, a rappelé l’estime unanime pour un homme dont il a salué « le sens de l’appartenance, une valeur qui se perd aujourd’hui ».
Baresi a passé vingt saisons sous le maillot rossonero, dont quinze comme capitaine, totalisant 719 matchs et 33 buts. Son palmarès compte six titres de Serie A, trois Ligues des champions, deux Coupes intercontinentales et quatre Supercoupes d’Italie. International à 81 reprises, il faisait partie du groupe italien sacré en 1982, avant de mener la Nazionale en finale du Mondial 1994, perdue aux tirs au but face au Brésil – une séance où il avait manqué sa tentative. Surnommé « Piscinin » (le petit) depuis ses débuts, il avait été nommé président d’honneur du Milan en 2020.
Le club a annoncé qu’un hommage serait rendu à son ancien capitaine avant le match amical de mercredi face à l’Inter, prolongeant ainsi le deuil d’une ville qui, le temps d’une matinée, a uni toutes les générations du football italien.
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Nous, la communauté milanaise, pleurons et célébrons notre capitaine éternel.
En donnant à Baresi une aura légendaire par des superlatifs et la répétition du mot 'unique', on construit un mythe qui transcende sa carrière.
La cause spécifique du décès (maladie pulmonaire chronique) et l'hommage prévu en Australie ne sont pas mentionnés, des détails qui réduiraient l'accent sur le moment présent et le deuil collectif.
Nous, les fans de football latino-américains, pleurons une icône qui a inspiré des générations.
En reliant Baresi au sentiment d'appartenance footballistique en Amérique latine, on crée une identification émotionnelle qui transcende les distances géographiques.
La cause spécifique du décès et l'hommage en Australie ne sont pas mentionnés, des détails qui briseraient le récit émotionnel centré sur le deuil collectif.
Nous rapportons les faits des funérailles et les prochains engagements du Milan en Australie.
En privilégiant les informations pratiques et les dates futures, le rapport évite de s'attarder sur les aspects émotionnels, présentant l'événement comme une actualité sportive de routine.
Les scènes de foule et la présence de légendes du football ne sont pas décrites, éléments centraux dans les reportages d'autres blocs.
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