
Mondial 2026 : l’Afrique du Sud convoquée, le Mexique en ordre de marche
Le retour des Bafana Bafana après seize ans d’absence, la préparation mexicaine pour le match d’ouverture et les prédictions d’un analyste outre-Rhin marquent les derniers jours avant le premier Mondial à 48 équipes.
Le sélectionneur sud-africain Hugo Bross a mis fin à seize ans d’attente en dévoilant, cette semaine, une liste de vingt-six joueurs qui marque le retour des Bafana Bafana en Coupe du monde. La convocation, dominée par une assise offensive de neuf attaquants et largement puisée dans les rangs des clubs locaux de Mamelodi Sundowns et d’Orlando Pirates, dessine un style direct, que la presse sud-africaine compare à la stratégie brésilienne. C’est face au Mexique, le 11 juin prochain en match d’ouverture du groupe A, que cette renaissance sera immédiatement mise à l’épreuve.
Au même moment, les médias mexicains rapportent que la sélection de Javier Aguirre règle ses derniers détails. Deux joueurs évoluant en Europe, l’attaquant Raúl Jiménez (Fulham) et l’ailier César Huerta (Anderlecht), rejoindront directement le groupe à Pasadena après la date limite du 28 mai, en prévision d’un amical face à l’Australie, alors que la liste définitive ne sera dévoilée que le 1er juin. Cette concomitance entre le retour sud-africain et l’organisation mexicaine confère à ce match inaugural une résonance à la fois historique et stratégique.
L’Afrique, elle, s’avance avec des ambitions inédites. Pour la première fois, dix représentants du continent disputeront le tournoi, élargi à quarante-huit équipes. Les observateurs africains soulignent que cet essor s’inscrit dans le sillage du Maroc, demi-finaliste en 2022, et qu’une nouvelle génération incarnée par des joueurs comme le Sud-Africain Lyle Foster ou le Marocain Achraf Hakimi pourrait porter le flambeau. La Fédération internationale (FIFA) a d’ailleurs mis en lumière dix talents africains à suivre, preuve que le centre de gravité du football mondial se déplace lentement.
Plus à l’est, la Jordanie, qualifiée dans le groupe de l’Argentine, de l’Autriche et de l’Algérie, a entamé, selon la presse jordanienne, un stage en Suisse après avoir exclu deux joueurs de son effectif. La sélection des « Nashama » doit ensuite s’installer à San Diego pour affronter la Colombie, illustrant une préparation logistique minutieuse que partagent de nombreuses nations émergentes.
Enfin, depuis l’Europe, un économiste allemand du nom de Joachim Klement, qui prétend avoir prédit les trois derniers champions du monde grâce à un modèle scientifique, parie cette fois sur une victoire des Pays-Bas. Sa déclaration, reprise par la presse argentine et belge, écarte la possibilité d’un doublé de l’Albiceleste et injecte dans l’édition 2026 une dose de rationalité désenchantée. Qu’elle se vérifie ou non, elle rappelle que derrière les rituels de préparation se joue toujours un imprévisible théâtre des passions nationales.
| Presse latino-américaine | +0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse du Golfe arabe | 0.00 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | +0.80 | aligned |
Les médias latino-américains font le point sur plusieurs actualités du Mondial : le retour de l'Afrique du Sud après 16 ans, un oracle allemand qui donne les Pays-Bas vainqueurs selon une méthode 'scientifique', et les déplacements des joueurs mexicains. Ils accueillent la prédiction avec un scepticisme amusé, soulignant qu'elle contrarie les espoirs argentins, tout en saluant le retour africain.
La Jordanie termine son stage à Amman, réduit son effectif à 28 en écartant deux joueurs, et part en camp en Suisse pour un match amical face aux hôtes. Le récit est pragmatique et suit les étapes de préparation avant un groupe composé de l'Argentine, l'Autriche et l'Algérie.
Les médias panarabes du Levant et du Maghreb célèbrent l'approche du Mondial en retraçant l'histoire des stars africaines, de Roger Milla aux héros marocains de 2022. Avec un tournoi élargi à 48 équipes et dix places africaines inédites, le récit projette le continent vers un nouveau chapitre de gloire, dans une logique de revendication de sa place mondiale.
Élargis ton regard
Iran et Oman finalisent un accord temporaire sur le détroit d’Ormuz, Washington sous pression
4 langues · 30 sources
Depuis Economy & MarketsProvisionnement en hausse : les banques émergentes entre expansion du crédit et dégradation des actifs
2 langues · 6 sources
Depuis TechnologyMoscou encadre les SMS d'authentification des SIM d'enfants, sans interdire les réseaux sociaux
1 langue · 13 sources