
Narges Mohammadi quitte l'hôpital à Téhéran, une liberté sous surveillance médicale
La prix Nobel iranienne a regagné son domicile après 18 jours d'hospitalisation ; elle doit suivre des soins quotidiens, mais risque un retour en prison.
La lauréate iranienne du prix Nobel de la paix, Narges Mohammadi, a quitté l'hôpital Pars de Téhéran ce lundi pour regagner son domicile, selon sa fondation. Âgée de 54 ans, elle avait été transférée d'urgence le 1er mai de la prison de Zanjan vers un établissement hospitalier après avoir perdu connaissance à deux reprises, victime de troubles cardiaques sévères et d'une hypertension artérielle liés, selon les médecins, au stress psychologique prolongé de sa détention. Libérée sous caution le 10 mai, elle a subi une angioplastie et des examens approfondis avant d'être autorisée à rentrer chez elle, sous condition de se rendre quotidiennement à l'hôpital pour des séances de kinésithérapie durant un mois.
Cette sortie temporaire, saluée par les défenseurs des droits humains à travers le monde, ne dissipe pas les inquiétudes. Depuis Téhéran, des proches de l'activiste, dont sa fille Kiana Rahmani, insistent sur l'urgence de ne pas la renvoyer en prison, où sa santé fragile serait irrémédiablement compromise. En Europe, des voix s'élèvent pour rappeler que l'incarcération de Mohammadi, emprisonnée à plusieurs reprises pour son militantisme en faveur des droits des femmes et contre la peine de mort, constitue une violation des normes internationales. La France, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, a appelé à sa libération définitive, tandis que des organisations canadiennes et belges de défense des droits ont exprimé leur solidarité.
L'avenir immédiat de Narges Mohammadi reste incertain. Si sa fondation a exigé qu'elle ne retourne « sous aucun prétexte » en prison, la justice iranienne n'a pas annoncé de mesure définitive. L'état de santé de la prix Nobel, dont le cœur et la tension sont gravement affectés par des années de détention, est devenu un symbole des pressions exercées sur les opposants en Iran. La communauté internationale observe avec vigilance, tandis que le régime iranien, confronté à des critiques croissantes, pourrait voir dans cette libération médicale un geste calculé, destiné à apaiser les tensions sans céder sur le fond.
| Presse atlantique / anglosphère | −0.50 | critical |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | −0.20 | neutral |
| Presse latino-américaine | −0.40 | critical |
La lauréate du prix Nobel Narges Mohammadi est sortie de l'hôpital, mais les médecins mettent en garde contre un retour en prison, en raison de graves risques pour sa santé. Sa fondation souligne le besoin de soins continus, tandis que les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'une nouvelle arrestation. L'histoire souligne la répression persistante du régime iranien.
Les médias européens rapportent que Narges Mohammadi a été libérée après 18 jours d'hospitalisation, suite à un transfert de la prison pour des soins d'urgence. Les médecins notent qu'elle a besoin de kinésithérapie quotidienne et soulignent que tout stress ou provocation future pourrait gravement aggraver son état. La couverture reste descriptive, mettant en avant son statut de Nobel sans condamnation directe.
Les médias brésiliens rapportent la sortie de l'hôpital de la lauréate du prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, en se concentrant sur sa santé fragile après des semaines d'hospitalisation. Le récit met en lumière son emprisonnement par le régime iranien et le risque continu de réincarcération, suscitant sympathie et inquiétude.
Élargis ton regard
Washington révoque le visa de l’ambassadrice du Brésil, Brasilia dénonce une ingérence électorale
3 langues · 43 sources
Depuis Economy & MarketsLa guerre au Proche-Orient propulse les bénéfices des majors pétrolières à des sommets
2 langues · 21 sources
Depuis TechnologyUn étage de fusée Falcon 9 de SpaceX s'écrase sur la Lune, confirmé par plusieurs observatoires
5 langues · 29 sources