
UFO déclassifiés : le Pentagone livre une deuxième salve de documents sous pression trumpiste
La publication ordonnée par Trump de 64 fichiers déclassifiés relance le débat sur les phénomènes aériens non identifiés, sans preuve d’une origine extraterrestre.
Le 22 mai, le Pentagone a rendu publique une seconde vague de documents sur les phénomènes anormaux non identifiés (UAP), obéissant à une directive du président Donald Trump pour une « transparence sans précédent ». Ce lot de 64 fichiers — incluant vidéos infrarouges, enregistrements audio de missions spatiales et rapports du FBI et de la CIA — fait suite à une première publication le 8 mai, qui avait déjà suscité plus d’un milliard de consultations sur le portail officiel war.gov/ufo. Les révélations, bien que ne contenant aucune preuve d’une technologie extraterrestre, dévoilent une phénoménologie troublante, du Nouveau-Mexique de 1948 jusqu’aux espaces aériens du Golfe persique et de l’Iran, en passant par les confins de l’espace lunaire.
Les archives historiques exhumées par les agences américaines montrent l’ancienneté de la fascination et de l’inquiétude officielle : une base ultrasecrète de Sandia, au Nouveau-Mexique, a ainsi documenté 209 apparitions entre 1948 et 1950, tandis que l’équipage d’Apollo 12 rapportait, en 1969, des « traînées lumineuses » mystérieuses pendant les phases de sommeil. La presse latino-américaine a particulièrement mis en lumière ces cas liés à des installations nucléaires, soulignant le lien potentiel entre les phénomènes anormaux et des sites sensibles. Du côté européen, les journaux italiens et espagnols, à l’instar des commentaires britanniques de la BBC, insistent sur le caractère non concluant des dossiers, rappelant que le Pentagone classe ces événements comme « non résolus », sans hypothèse définitive. Une analyse partagée par les milieux sceptiques en France, où le GEIPAN, le bureau d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés, a souvent adopté une position scientifique prudente face à ce type de révélations. Au Canada et en Belgique, où des vagues d’observations historiques ont alimenté la curiosité publique, le déclassement américain est suivi avec attention, bien que les autorités locales restent discrètes.
Mais c’est bien du terrain opérationnel que surgissent les témoignages les plus saisissants. Un officier supérieur du renseignement américain a relaté, dans un mémo du Bureau du directeur du renseignement national, sa rencontre, l’an dernier, avec un orbe orange émergeant du sol à proximité de son hélicoptère, se divisant en deux avant de disparaître à grande vitesse – une expérience le laissant « pratiquement sans voix ». Une vidéo montre un F-16 de la Garde nationale abattant un objet non identifié au-dessus du lac Huron en 2023, tandis que des capteurs infrarouges ont saisi, en 2019 et 2022, des formations d’UAP au-dessus du Golfe persique et de l’Iran, dans la zone de responsabilité du Commandement central américain. Ces enregistrements, diffusés notamment par les médias arabophones, soulignent l’imbrication de ces phénomènes avec les théâtres d’opérations militaires sensibles.
L’initiative de Donald Trump, perçue par plusieurs analystes comme une opération de diversion politique, s’inscrit dans un mouvement plus large de déclassification entamé sous la précédente administration Biden. Pour la presse germanophone, comme le Tages-Anzeiger, le projet relève d’un « calcul politique » malgré son habillage de transparence. La communauté internationale observe donc avec un mélange d’intérêt et de circonspection cette mise à disposition massive d’archives. Les experts en sécurité notent que les phénomènes non expliqués, qu’ils relèvent de technologies adverses, de drones malveillants ou d’autres causes, posent un défi croissant à la maîtrise de l’espace aérien, en particulier au Moyen-Orient et près des arsenaux nucléaires. À ce jour, le Pentagone maintient qu’aucun de ces documents n’établit une origine extraterrestre, et laisse le public se forger sa propre opinion.
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | +0.30 | aligned |
| Presse européenne continentale | −0.20 | neutral |
The Pentagon's second release of UFO files, including over 50 videos, is presented as a step toward transparency under Trump's directive. Coverage emphasizes the official term UAP and the systematic declassification process, with a factual tone. The focus remains on the documents themselves rather than interpretation.
The release is framed as an unprecedented move toward total transparency by Trump's administration, highlighting both US military videos and Mexican fireball sightings. The narrative carries a tone of triumph over historical secrecy, and includes references to Apollo mission audio, broadening the scope. The coverage is slightly celebratory and emphasizes global interest.
The story is approached with skepticism, questioning whether aliens are science or fantasy. Trump's announcement is noted with irony, inviting the public to decide for themselves. The coverage places the release within a long history of 80 years of documents, urging proof over speculation.
Élargis ton regard
Le Sénat américain adopte un vaste train de sanctions contre la Russie, le sort du texte incertain à la Chambre
2 langues · 36 sources
Depuis Economy & MarketsWashington impose un droit de douane de 15 % sur le polysilicium et fixe des prix planchers
4 langues · 16 sources
Depuis TechnologyMoscou encadre les SMS d'authentification des SIM d'enfants, sans interdire les réseaux sociaux
1 langue · 13 sources