
Phil Collins révèle avoir frôlé la mort après sept mois en soins intensifs
Le chanteur de Genesis raconte dans un entretien au Sunday Times comment sa famille a été appelée à son chevet alors que ses organes défaillaient, et comment il a survécu.
Dans un hôpital suisse, au printemps 2024, les cinq enfants de Phil Collins se sont réunis autour de son lit. Le musicien de 75 ans, inconscient, ne se souvient de rien. « Les gens venaient me dire adieu », a-t-il confié au Sunday Times. Ses proches redoutaient de ne jamais le revoir. « Tous avaient peur de ne plus me voir », a-t-il ajouté, évoquant ces jours où la question de maintenir ou non les soins de réanimation s’est posée.
L’ancien leader de Genesis a passé sept mois en soins intensifs, entre la fin 2023 et le printemps 2024. « Mes reins lâchaient, mes organes s’arrêtaient », a-t-il expliqué. Les médecins ont même envisagé d’interrompre l’assistance vitale. « Il fallait décider si on gardait Phil sous respirateur », se souvient-il. Lui-même n’a eu conscience de rien : il était plongé dans un coma dont il est sorti avec une chance qu’il qualifie de « grande ».
Icône de la pop, Phil Collins a marqué l’histoire de la musique avec Genesis et en solo. En novembre, il fera son entrée au Rock and Roll Hall of Fame pour la deuxième fois. Mais cette reconnaissance contraste avec les années sombres qu’il a traversées. Dans ses mémoires, il racontait déjà avoir frôlé la mort à cause de l’alcool, une addiction née après son divorce et sa retraite musicale. « Je buvais du vin dès le réveil. C’était mon petit-déjeuner », a-t-il reconnu.
Aujourd’hui, le chanteur dit ne plus toucher à l’alcool, mais son corps garde les stigmates de cette période : son pancréas est endommagé, ses reins fonctionnent à peine. Il se déplace avec des béquilles et ne peut plus jouer de batterie, une perte qu’il vit comme une amputation. « Je voudrais pouvoir encore jouer », a-t-il avoué.
Lors du Nouvel An passé en famille à Londres, sa fille Lily, l’actrice d’Emily in Paris, était assise à ses côtés, en larmes. « Je n’aurais jamais cru vivre ces moments », lui a-t-elle dit. Pour Phil Collins, cette seconde chance vaut plus que tous les disques d’or.
| Presse européenne continentale | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse atlantique / anglosphère | +0.10 | neutral |
| Presse russe et CEI | +0.40 | aligned |
Phil Collins fought for his life, and his family endured the nightmare of a final farewell. The narrative presents him as a miraculous survivor, with a strong emphasis on pain and resilience.
By focusing on the family's farewell and the coma, the story personalizes the medical crisis, turning it into an intimate drama that invites empathy.
It omits the perspective on Collins' future relationships and his desire for new love, which is emphasized by the Russian press.
Phil Collins speaks openly about his relapse into alcoholism and organ failure, presenting himself as a man who hit rock bottom but survived. The narrative relies on his personal testimony to build credibility.
By using Collins' own words and detailing the medical consequences of his abuse, the story adopts a tone of public confession, turning the health crisis into an act of transparency.
Phil Collins has not given up on love and looks to the future with a glimmer of hope. The narrative portrays him as a man still capable of dreaming, despite his age and difficulties.
By shifting focus from the health drama to sentimental statements, the story completely changes tone and offers a lighter, more optimistic reading of his life.
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