
Trump minimise les divergences avec Netanyahou sur l’Iran et défend la vente de F-35 à la Turquie
Le président américain a reconnu des « petites différences » tout en réaffirmant son autorité sur les exportations d’armes, à la veille d’une rencontre bilatérale à Washington.
Le président américain Donald Trump a reconnu, lundi 27 juillet, l’existence de « petites différences » avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou concernant l’Iran, tout en soulignant qu’ils sont « assez proches ». Ces déclarations, faites à la presse à bord de l’avion présidentiel Air Force One, précèdent une rencontre bilatérale prévue le lendemain à Washington — la huitième depuis le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025.
Les divergences portent principalement sur la stratégie à adopter face à Téhéran. Selon des sources concordantes, les deux pays ont lancé une offensive militaire conjointe le 28 février dernier, sans atteindre l’objectif de renverser le régime iranien. Alors que Trump cherche à négocier un accord pour mettre un terme à un conflit jugé impopulaire aux États-Unis, Netanyahou, qualifié par le président américain de « Premier ministre de temps de guerre », redoute qu’un pacte ne renforce la République islamique, principal rival régional d’Israël. Interrogé sur l’état des pourparlers, Trump a affiché sa patience : « Je pense qu’il y a de bonnes chances que quelque chose se produise », avant d’ajouter que, dans le cas contraire, « nous reviendrons à ce que nous faisions il y a deux jours » — une allusion aux bombardements.
Un autre sujet de friction émerge autour de la vente d’avions de combat F-35 à la Turquie. Netanyahou s’y oppose, mais Trump a rétorqué que « personne ne [lui] dit ce que nous devons vendre ». Il a décrit le président turc Recep Tayyip Erdoğan comme « un ami » et la Turquie comme un « allié extraordinaire », tout en reconnaissant que ce pays « n’est pas un grand admirateur d’Israël ». La transaction est actuellement bloquée par la loi américaine, Ankara possédant des systèmes antiaériens russes S-400, incompatibles avec les standards de l’OTAN selon Washington. Début juillet, Trump avait déjà indiqué envisager d’autoriser cette vente.
Ces prises de position illustrent les tensions sous-jacentes entre les deux alliés, malgré les éloges réciproques. Lors de leur dernier entretien en février, Netanyahou avait convaincu Trump de lancer l’offensive contre l’Iran. La rencontre de mardi devrait permettre d’évaluer la marge de manœuvre américaine, alors qu’aucune décision formelle n’a été annoncée sur le dossier iranien ou sur les livraisons de F-35.
| Presse européenne continentale | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | +0.20 | neutral |
| Presse latino-américaine | −0.10 | neutral |
Trump reaffirms his autonomy in arms sales, dismissing Netanyahu's objections to selling F-35s to Turkey. Netanyahu warns that Erdogan threatens Israel's existence. The meeting between the two leaders is marked by this tension.
Trump ignores Netanyahu's protests and continues to consider selling F-35s to Turkey, praising Erdogan as a friend and formidable ally. Israel is in a state of alarm over the potential military strengthening of Turkey. The narrative highlights Trump's determination.
Trump admits 'small differences' with Netanyahu on Iran, but says he is optimistic about a deal. Regarding the F-35s, Trump dismisses Israeli criticism, stating that no one tells him what to sell. The coverage presents the dissent as manageable and balanced by prospects of cooperation.
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