
Après la fusillade au gala des correspondants, la Maison-Blanche attise la guerre des récits
La riposte n’aura guère tardé. Moins de quarante-huit heures après l’irruption d’un homme armé lors du dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche, la porte-parole Karoline Leavitt a délaissé son congé de maternité pour livrer, depuis le pupitre de la salle de presse, une lecture offensive de l’événement. Qualifiant l’agresseur d’« individu anti-Trump dérangé », elle a attribué la violence politique à un « culte de la haine venu de la gauche » et à une « diabolisation systématique » du président, accusant élus démocrates, éditorialistes et plateformes numériques d’avoir fabriqué un climat propice au passage à l’acte.
En rappelant qu’il s’agit du troisième attentat majeur visant Donald Trump en deux ans, l’exécutif américain a moins déploré une tragédie nationale qu’il n’a désigné des responsabilités partisanes, relançant avec vigueur la querelle sur l’origine des violences qui fracturent le pays.
Élargis ton regard
Trump suspend les frappes contre l’Iran, en attendant un accord rapide
2 langues · 74 sources
Depuis Economy & MarketsIndonésie : les prévisions de croissance pour le deuxième trimestre 2026 divergent fortement
4 langues · 11 sources
Depuis TechnologyUn étage de Falcon 9 s’écrasera sur la Lune le 5 août 2026
3 langues · 8 sources