
Au G7 d’Évian, un front uni pour l’Ukraine et une pression accrue sur Moscou
Les dirigeants du G7, Donald Trump en tête, ont affiché un optimisme prudent après une rencontre « très bonne » avec Volodymyr Zelensky, tout en promettant de nouvelles sanctions contre la Russie.
Le sommet du G7 à Évian-les-Bains a été marqué par un rapprochement inattendu entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky. Qualifiant leur entretien de « très bon », le président américain a déclaré que la Russie devait « conclure un accord » et s’est engagé à tout faire pour mettre fin à une guerre qui fauche des milliers de jeunes soldats depuis plus de quatre ans. Ce changement de ton, accueilli avec un optimisme prudent par les alliés européens, contraste avec la précédente rencontre à Washington où le dirigeant ukrainien s’était vu reprocher son manque de levier. Arrivé en France fort d’un accord préliminaire avec l’Iran, M. Trump a semblé vouloir endosser le rôle de médiateur, tandis que les Européens s’efforçaient de le convaincre que les incursions de drones ukrainiens en profondeur en Russie avaient modifié le rapport de force.
La déclaration commune adoptée dans la nuit a réaffirmé un « soutien indéfectible » à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine. La presse européenne, de l’Italie à l’Espagne, a souligné la convergence entre Washington et les capitales du Vieux Continent. En Amérique latine, les journaux argentins et colombiens ont mis l’accent sur le consensus en faveur de nouvelles sanctions contre les secteurs énergétique et financier russes, destinées à asphyxier l’effort de guerre du Kremlin. La presse asiatique, notamment en Indonésie, a rapporté que les Européens pressaient les États-Unis de faciliter un dialogue direct avec Vladimir Poutine, illustrant la dépendance persistante du bloc occidental à l’égard de la Maison-Blanche pour toute percée diplomatique.
Cette unité retrouvée ne doit pas masquer les fragilités. Si M. Zelensky a affirmé que les dirigeants du G7 s’accordaient à dire que « Poutine ne gagne pas la guerre », l’agence russe TASS a qualifié l’offensive ukrainienne contre une raffinerie de « l’une des plus grandes attaques de drones jamais enregistrées », signe que Moscou n’entend pas céder. Les nouvelles sanctions, ciblant pétrole, gaz et réseaux de contournement, pourraient aggraver les tensions sur les marchés énergétiques mondiaux, un enjeu suivi de près par les pays émergents et les partenaires africains de l’Europe. La volonté de M. Trump de régler rapidement le conflit – il a affirmé avoir déjà mis fin à huit guerres, une assertion contestée – pourrait entrer en tension avec l’exigence européenne d’un accord « solide et sérieux », selon Emmanuel Macron, qui ne sacrifie pas la sécurité ukrainienne sur l’autel de la realpolitik.
À l’issue du sommet, la balle est dans le camp du Kremlin. La pression économique accrue et la résilience militaire ukrainienne dessinent une fenêtre de négociation que les chancelleries espèrent voir s’ouvrir avant l’hiver. Mais la cohésion du G7 reste suspendue à la capacité de M. Trump à maintenir son engagement sans brader les principes de ses alliés. Pour les opinions francophones, du Canada à l’Afrique, l’enjeu dépasse le théâtre ukrainien : il s’agit de la crédibilité d’un ordre international fondé sur le droit, mis à l’épreuve depuis 2022. Le chemin vers la paix sera long, et chaque pas devra concilier la fermeté affichée à Évian avec les réalités d’un conflit qui n’a que trop duré.
| Presse européenne continentale | +0.30 | aligned |
|---|---|---|
| Presse latino-américaine | +0.20 | neutral |
| Presse israélienne | +0.10 | neutral |
| Presse africaine subsaharienne | −0.20 | neutral |
Les dirigeants du G7 réunis à Évian ont donné un nouvel élan au soutien à l'Ukraine et à la pression sur Moscou. Trump a déclaré que la Russie devait conclure un accord et qu'il ferait tout pour la paix, tandis qu'un raid nocturne russe sur Zaporijjia a fait un mort et sept blessés, soulignant l'urgence. L'alliance reste unie dans un soutien indéfectible à Kiev.
Le G7, réuni en France, a resserré les rangs avec l'Ukraine et a convenu d'accroître la pression économique sur la Russie par de nouvelles sanctions sur l'énergie et la finance. Trump a qualifié sa rencontre avec Zelensky de 'très bonne' et a promis de tout faire pour mettre fin à la guerre, tandis que les dirigeants alignaient leurs positions pour contraindre Moscou à des négociations sérieuses.
Les dirigeants du G7 ont exprimé un optimisme prudent après la rencontre 'très bonne' entre Trump et Zelensky, contraste saisissant avec la rencontre tendue dans le Bureau ovale l'an dernier. Les alliés européens ont tenté de faire comprendre à Trump la nécessité de garanties de sécurité, tandis que le président américain disait que la Russie devait faire la paix. L'ambiance positive est tempérée par la cinquième année de guerre et les déceptions passées.
Trump a déclaré au sommet du G7 que la Russie devait conclure un accord de paix et qu'il ferait tout son possible pour mettre fin à la guerre, soulignant les nombreux jeunes hommes qui meurent des deux côtés. Il a affirmé avoir réglé huit guerres, mais cette assertion a été accueillie avec scepticisme. La rencontre avec Zelensky a été qualifiée de 'très bonne', mais l'attention reste centrée sur la démarche personnelle de Trump pour la paix.
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