
Capital One justifie la fermeture des comptes de Trump par la lutte anti-blanchiment
La banque américaine affirme que la clôture de plus de 300 comptes en 2021 relevait d’une analyse interne, contredisant les accusations de discrimination politique.
La banque Capital One a déposé en juillet une requête devant le tribunal fédéral de Miami pour faire rejeter la plainte de l’organisation Trump, affirmant que la fermeture de plus de 300 comptes bancaires en mars 2021 était motivée par des préoccupations de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et non par des considérations politiques, selon des documents judiciaires rapportés par Reuters. C’est la première fois qu’un établissement financier lie publiquement des craintes de blanchiment aux activités de l’entreprise du président Donald Trump.
L’organisation Trump et son fils Eric Trump ont intenté une action en mars 2025, alléguant que la banque avait agi par opportunisme politique après l’assaut du Capitole du 6 janvier 2021, en invoquant des motifs idéologiques dits « woke ». De son côté, Capital One a qualifié ces accusations de « malavisées », estimant qu’elles reposent sur des citations sélectionnées hors contexte. La banque précise qu’elle n’a jamais accusé l’organisation Trump d’avoir commis un délit de blanchiment, mais que les schémas de transactions identifiés figuraient parmi les signaux d’alerte mentionnés dans les directives bancaires fédérales.
Ce différend s’inscrit dans un affrontement plus large entre l’administration Trump et les grandes banques américaines, que des clients conservateurs accusent de discrimination. En août 2025, le président a signé un décret interdisant les pratiques bancaires discriminatoires. Par ailleurs, une plainte similaire a été déposée en janvier contre JPMorgan Chase. Le tribunal de Miami a déjà rejeté deux versions antérieures de la plainte de l’organisation Trump, tout en autorisant des amendements.
| Presse russe et CEI | −0.20 | neutral |
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| Presse iranienne et apparentée | 0.00 | neutral |
| Presse israélienne | 0.00 | neutral |
La Russie reformule la fermeture des comptes comme une accusation pénale, se rangeant implicitement du côté des institutions américaines enquêtant sur Trump.
Le choix lexical d'« accuser » au lieu d'« examen » transforme une décision de conformité en une accusation formelle, rendant la nouvelle plus grave.
Elle omet la contre-plainte de l'Organisation Trump pour discrimination politique et le fait que la banque demande le rejet de l'affaire, éléments qui réduiraient la portée de l'accusation.
L'Iran rapporte les deux parties de manière neutre, gardant ses distances et laissant les faits parler d'eux-mêmes.
En présentant les deux affirmations sans commentaire, le récit évite de prendre parti et présente l'histoire comme un simple différend.
Israël présente l'histoire comme une nuance juridique, soulignant le fossé entre soupçon et accusation, et plaçant la charge de la preuve sur la banque.
En distinguant soigneusement entre une accusation formelle et un examen de précaution, le récit désamorce la charge dramatique et introduit le doute.
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