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Le déficit commercial américain se contracte en juin, mais les importations asiatiques et mexicaines s'envolentEn Suède, les disparités régionales et de genre minent l’accès aux soinsSassuolo, PSG et le mirage Jay Idzes : anatomie d’une rumeur de transfertMort d’un joueur de rugby à l’entraînement : le club australien de Manly plaide la responsabilité de la victimeAlex Eala, premier titre WTA 500 pour les Philippines, déclenche une ferveur inéditeLe métro de Jakarta accepte désormais les cartes de crédit BRI sans contactLe prince jordanien Ali bin Al Hussein accuse Gianni Infantino de « chantage » et refuse de soutenir sa réélection à la FIFAUne volontaire écossaise retrouvée morte dans une valise à Athènes, un boxeur afghan arrêtéLe déficit commercial américain se contracte en juin, mais les importations asiatiques et mexicaines s'envolentEn Suède, les disparités régionales et de genre minent l’accès aux soinsSassuolo, PSG et le mirage Jay Idzes : anatomie d’une rumeur de transfertMort d’un joueur de rugby à l’entraînement : le club australien de Manly plaide la responsabilité de la victimeAlex Eala, premier titre WTA 500 pour les Philippines, déclenche une ferveur inéditeLe métro de Jakarta accepte désormais les cartes de crédit BRI sans contactLe prince jordanien Ali bin Al Hussein accuse Gianni Infantino de « chantage » et refuse de soutenir sa réélection à la FIFAUne volontaire écossaise retrouvée morte dans une valise à Athènes, un boxeur afghan arrêté
jeudi 28 mai 2026

Les marchés tétanisés par l’escalade au Moyen-Orient, mais portés par l’IA

L’indice australien ASX 200 a chuté de 1,4 %, effaçant 45 milliards de dollars, après de nouvelles frappes américaines en Iran. Pourtant, la tech américaine continue d’enchaîner les records, faisant fi du risque géopolitique.

L’onde de choc a été immédiate. Jeudi, la Bourse de Sydney a connu l’une de ses pires séances, l’indice ASX 200 cédant 1,4 % et plus de 45 milliards de dollars australiens de capitalisation, en réaction aux raids aériens américains menés contre l’Iran dans la nuit. Le pétrole a bondi de plus de 3 % en quelques heures, le West Texas Intermediate frôlant à nouveau les 90 dollars, tandis que l’or, valeur refuge, plongeait dans le sillage d’un dollar raffermi. Les places américaines, qui avaient battu des records la veille, ont elles aussi ouvert en repli, annulant leurs gains de la session précédente.

Ce brutal regain de tension a douché les espoirs d’une trêve rapide entre Washington et Téhéran. Selon la presse latino-américaine, un responsable iranien a affirmé que les contacts indirects se poursuivaient, tout en précisant que la question des réserves d’uranium hautement enrichi n’était pas à l’ordre du jour. Mais le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a tempéré les attentes, avertissant qu’un éventuel accord de paix nécessiterait « plusieurs jours » avant d’aboutir. De part et d’autre du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial, la moindre déclaration fait fluctuer les cours avec une nervosité extrême.

Pourtant, à contre-courant de cette fébrilité, les indices phares de Wall Street, le Nasdaq et le Dow Jones, affichent une progression spectaculaire depuis le début de l’année, de respectivement 14,7 % et 9,6 %. Le conflit iranien n’a eu qu’un impact fugace, rapidement effacé par l’envolée des semi-conducteurs et le regain d’optimisme autour de l’intelligence artificielle. Comme le souligne la presse économique européenne, les investisseurs ont basculé d’un scepticisme tenace à l’égard des dépenses massives dans l’IA à une phase de rattrapage effréné, portée par des grands noms tels que Nvidia ou Micron. C’est ce double mouvement – angoisse géopolitique aux confins asiatiques et exubérance technologique outre-Atlantique – qui caractérise aujourd’hui la psyché des marchés.

Dans les salles de marché de Sydney, Tokyo ou Francfort, on scrute désormais chaque signal en provenance du Golfe comme on épie les publications de résultats du secteur technologique. La fragilité de l’environnement a été résumée par un analyste cité dans la presse financière australienne : « Les marchés trépignent en attendant que l’accord entre les États-Unis et l’Iran se matérialise. » Si les grandes banques centrales continuent de soutenir les valorisations, l’équilibre reste précaire. Une rupture des pourparlers, ou au contraire leur succès, déterminera si l’or noir retombe sous les 85 dollars ou s’il s’envole durablement au-delà des 100 dollars, faisant basculer l’économie mondiale d’un camp ou de l’autre.

Divergence — qui la raconte comment
37%Moyenne
3 blocs · positions de −0.60 à +0.30
CritiqueFavorable
LATATLEUR
Divergence entre blocs de presse
Presse latino-américaine−0.60critical
Presse atlantique / anglosphère0.00neutral
Presse européenne continentale+0.30aligned
Presse latino-américaine−0.60

Wall Street's record rally halts as oil prices spike after fresh US strikes on Iran. Markets remain on alert amid Middle East tensions, with critical voices highlighting how the US profits from war.

IndignationPragmatisme
Presse atlantique / anglosphère0.00

The ASX slumped 1.4%, wiping out $45 billion after the Middle East escalation. Fresh US strikes on Iran sent oil prices soaring and triggered a sell-off across markets, raising alarm over geopolitical risks.

AlarmeUrgence
Presse européenne continentale+0.30

Despite the Iran conflict, US stock indexes continue hitting new records thanks to the semiconductor boom. The war's impact has been minimal and quickly absorbed, with investors focused on tech performance.

TriompheDétachement
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jeudi 28 mai 2026

Les marchés tétanisés par l’escalade au Moyen-Orient, mais portés par l’IA

L’indice australien ASX 200 a chuté de 1,4 %, effaçant 45 milliards de dollars, après de nouvelles frappes américaines en Iran. Pourtant, la tech américaine continue d’enchaîner les records, faisant fi du risque géopolitique.

L’onde de choc a été immédiate. Jeudi, la Bourse de Sydney a connu l’une de ses pires séances, l’indice ASX 200 cédant 1,4 % et plus de 45 milliards de dollars australiens de capitalisation, en réaction aux raids aériens américains menés contre l’Iran dans la nuit. Le pétrole a bondi de plus de 3 % en quelques heures, le West Texas Intermediate frôlant à nouveau les 90 dollars, tandis que l’or, valeur refuge, plongeait dans le sillage d’un dollar raffermi. Les places américaines, qui avaient battu des records la veille, ont elles aussi ouvert en repli, annulant leurs gains de la session précédente.

Ce brutal regain de tension a douché les espoirs d’une trêve rapide entre Washington et Téhéran. Selon la presse latino-américaine, un responsable iranien a affirmé que les contacts indirects se poursuivaient, tout en précisant que la question des réserves d’uranium hautement enrichi n’était pas à l’ordre du jour. Mais le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a tempéré les attentes, avertissant qu’un éventuel accord de paix nécessiterait « plusieurs jours » avant d’aboutir. De part et d’autre du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial, la moindre déclaration fait fluctuer les cours avec une nervosité extrême.

Pourtant, à contre-courant de cette fébrilité, les indices phares de Wall Street, le Nasdaq et le Dow Jones, affichent une progression spectaculaire depuis le début de l’année, de respectivement 14,7 % et 9,6 %. Le conflit iranien n’a eu qu’un impact fugace, rapidement effacé par l’envolée des semi-conducteurs et le regain d’optimisme autour de l’intelligence artificielle. Comme le souligne la presse économique européenne, les investisseurs ont basculé d’un scepticisme tenace à l’égard des dépenses massives dans l’IA à une phase de rattrapage effréné, portée par des grands noms tels que Nvidia ou Micron. C’est ce double mouvement – angoisse géopolitique aux confins asiatiques et exubérance technologique outre-Atlantique – qui caractérise aujourd’hui la psyché des marchés.

Dans les salles de marché de Sydney, Tokyo ou Francfort, on scrute désormais chaque signal en provenance du Golfe comme on épie les publications de résultats du secteur technologique. La fragilité de l’environnement a été résumée par un analyste cité dans la presse financière australienne : « Les marchés trépignent en attendant que l’accord entre les États-Unis et l’Iran se matérialise. » Si les grandes banques centrales continuent de soutenir les valorisations, l’équilibre reste précaire. Une rupture des pourparlers, ou au contraire leur succès, déterminera si l’or noir retombe sous les 85 dollars ou s’il s’envole durablement au-delà des 100 dollars, faisant basculer l’économie mondiale d’un camp ou de l’autre.

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Wall Street's record rally halts as oil prices spike after fresh US strikes on Iran. Markets remain on alert amid Middle East tensions, with critical voices highlighting how the US profits from war.

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The ASX slumped 1.4%, wiping out $45 billion after the Middle East escalation. Fresh US strikes on Iran sent oil prices soaring and triggered a sell-off across markets, raising alarm over geopolitical risks.

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Despite the Iran conflict, US stock indexes continue hitting new records thanks to the semiconductor boom. The war's impact has been minimal and quickly absorbed, with investors focused on tech performance.

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