
Mondial 2026 : le but refusé à Vinicius Jr. contre l’Écosse divise l’arbitrage
L’annulation d’un but de Vinicius Jr. par la VAR a provoqué des réactions opposées des deux côtés de l’Atlantique, avant que le Brésil ne s’impose 3-0 face à l’Écosse.
Au stade de Miami, le Brésil a dominé l’Écosse (3-0) lors de la dernière journée du groupe C du Mondial 2026, mais le match restera marqué par l’annulation controversée d’un but de Vinicius Junior à la 22e minute. Après avoir ouvert le score dès la 7e minute en profitant d’une erreur de Scott McKenna, l’attaquant du Real Madrid croyait doubler la mise en interceptant une passe en retrait de Jack Hendry. L’arbitre mexicain César Ramos, alerté par l’assistance vidéo, a estimé que le léger contact entre Vinicius et le défenseur écossais constituait une faute, provoquant la fureur du banc brésilien et de Carlo Ancelotti.
La décision a immédiatement divisé les observateurs. Dans les médias britanniques, l’ancien arbitre Darren Cann a jugé que l’Écosse était « chanceuse », tandis que l’ex-international écossais James McFadden a défendu l’annulation, estimant que le contact avait gêné Hendry. Au Brésil, plusieurs arbitres consultés par la presse ont qualifié l’intervention du VAR d’« absurde » et d’« ingérence indue », soulignant que le ralenti déformait la perception d’un duel normal. En Amérique latine, le quotidien argentin Clarín a parlé de « polémique », et la chaîne NBC News a diffusé des images des vives protestations de Neymar et de ses coéquipiers.
Ce but refusé aurait pu anéantir les espoirs écossais de franchir pour la première fois la phase de groupes. L’Écosse, qui avait battu Haïti (1-0) avant de s’incliner face au Maroc (1-0), devait obtenir au moins un point pour consolider sa place parmi les huit meilleurs troisièmes, nouveau format de la compétition. Le Brésil, déjà qualifié, a finalement scellé sa victoire grâce à un deuxième but valide de Vinicius, de la tête juste avant la pause, puis à une réalisation de Matheus Cunha en seconde période. Vinicius rejoint ainsi Kylian Mbappé et Erling Haaland au deuxième rang des buteurs du tournoi, derrière Lionel Messi.
Au-delà du résultat, l’épisode relance le débat sur l’usage de la VAR et l’interprétation des contacts minimes. En Europe, certains y voient une application stricte de la règle, tandis qu’en Amérique du Sud, on dénonce une rupture avec l’esprit du jeu. Le Brésil termine en tête du groupe C et attend son adversaire pour les seizièmes de finale. L’Écosse, troisième avec trois points, doit désormais patienter et espérer que les résultats des autres groupes lui soient favorables pour décrocher une qualification historique.
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | 0.00 | neutral |
VAR decided, and Scotland pays the price: a technical verdict that closes all debate.
The decision is presented as an objective, unappealable fact, reducing the complexity of the game to a technological judgment.
No space is given to the reactions of Brazilian or Scottish players, nor to possible human errors in the VAR process.
The rule is clear: the goal was disallowed according to the regulations, and Scotland must accept the decision.
The rule is universalized, presented as neutral and indisputable, without entering into the merits of the controversy.
Any analysis of possible alternative interpretations of offside or the psychological pressure on players is missing.
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