
Brésil-Maroc : Neymar forfait pour le choc d’ouverture du Groupe C
L’entraîneur Carlo Ancelotti a confirmé que la star brésilienne, blessée au mollet, ne jouera pas le 13 juin et son retour dans la phase de poules reste incertain.
Dans la nuit new-yorkaise du samedi 13 juin, le Brésil entamera sa campagne pour un sixième titre mondial sans son attaquant vedette. Carlo Ancelotti a officialisé ce que redoutaient les supporteurs de la Seleção : Neymar, meilleur buteur de l’histoire de la sélection, ne foulera pas la pelouse du MetLife Stadium pour affronter le Maroc, demi-finaliste de la dernière édition. L’annonce, relayée par les médias du monde entier, jette une ombre sur l’un des duels les plus attendus de ce premier tour, entre deux nations classées dans le top 10 de la FIFA.
Les détails de la blessure, communiqués d’abord par la presse brésilienne puis par les agences européennes, dessinent une convalescence fragile. Depuis une lésion au mollet contractée le 17 mai lors d’un match de championnat avec le Santos FC, Neymar n’a plus disputé la moindre rencontre. Selon des informations venues d’Argentine, le joueur de 34 ans cumule vingt-cinq jours sans entraînement complet, se contentant de travail en salle et de courses en baskets, loin des crampons. Ancelotti s’est voulu rassurant, évoquant un possible retour la semaine suivante contre Haïti ou l’Écosse, mais la presse allemande et scandinave s’interroge déjà sur la capacité du Brésil à gérer la suite du tournoi sans son leader technique.
Les lectures de cette absence varient selon les régions. En Amérique du Sud, les journaux argentins comme El Tribuno et Noticias Argentinas insistent sur l’irrégularité chronique de Neymar, qui n’a pas pu enchaîner trois matches consécutifs lors de la dernière saison du Brasileirão, tout en rappelant que sa sélection fut accueillie avec un soulagement teinté de ferveur populaire. En Afrique du Nord, la perspective marocaine, reléguée au second plan dans les dépêches occidentales, voit dans ce forfait une aubaine : le Maroc, présenté comme l’un des outsiders du tournoi, affrontera une Seleção privée de son icône et contrainte à réinventer son animation offensive. Dans les rédactions russes et indiennes, le ton est à l’analyse prudente, Forbes Russie et India Today mettant en avant le pari d’Ancelotti, qui assume d’avoir convoqué un joueur diminué pour son aura dans le vestiaire.
Reste la question de l’impact réel sur le parcours du Brésil. Si les rivaux du groupe C, Haïti et l’Écosse, semblent à la portée d’une équipe même amoindrie, l’incertitude autour du mollet de Neymar fragilise l’édifice psychologique des quintuples champions du monde. La presse britannique, citée par le quotidien suédois Sydsvenskan, rapporte qu’Ancelotti « espère » simplement un retour à l’entraînement collectif la semaine prochaine, sans garantie de présence sur le terrain. À l’approche d’un Mondial dilaté sur tout le continent nord-américain, la trajectoire du Brésil pourrait ainsi dépendre de la résilience d’un joueur dont le corps semble, depuis des mois, repousser les limites du possible.
| Presse russe et CEI | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | 0.00 | neutral |
| Presse indienne et sud-asiatique | −0.30 | critical |
| Presse latino-américaine | +0.20 | neutral |
L'entraîneur Carlo Ancelotti a confirmé que Neymar manquera le match d'ouverture du Brésil contre le Maroc en raison d'une blessure au mollet. Le joueur travaille dur pour récupérer et pourrait rejoindre le groupe la semaine prochaine. L'information est donnée de manière sobre et factuelle.
Les médias allemands se demandent si Neymar pourrait manquer toute la phase de groupes, et pas seulement le premier match. L'absence de la superstar est présentée comme un coup dur pour le Brésil, sur un ton d'urgence et d'incertitude quant à son rétablissement.
Les médias indiens décrivent l'absence de Neymar comme un 'coup dur' qui alimente l'anxiété des supporters et met la pression sur l'attaque brésilienne. Le récit souligne le poids émotionnel de la perte du meilleur buteur de l'histoire de la Seleção.
Les médias latino-américains relèvent l'absence de Neymar mais l'équilibrent avec la déclaration confiante de Vinicius Jr. : 'Nous pouvons être champions'. Le cadrage est pragmatique : il reconnaît le revers tout en mettant en avant la confiance de l'équipe.
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