
Shakira et Burna Boy, têtes d’affiche d’une cérémonie d’ouverture planétaire
Le 11 juin, l’Estadio Azteca accueillera une prestation de l’hymne officiel « Dai Dai » par les deux stars, annonce la FIFA, qui mise aussi sur un volet éducatif et des cérémonies dans les trois pays hôtes.
La FIFA a confirmé cette semaine que la chanteuse colombienne Shakira et le Nigérian Burna Boy interpréteront « Dai Dai », l’hymne officiel de la Coupe du monde 2026, lors de la cérémonie d’ouverture le 11 juin au stade Azteca de Mexico. L’événement précédera le match inaugural entre le Mexique et l’Afrique du Sud. Selon l’instance, ce titre – une expression italienne signifiant « allons-y » – incarne la capacité du football à unir les peuples par-delà les cultures et les continents. La presse africaine salue la consécration d’une star de l’afrobeats sur la scène mondiale, tandis que les médias latino-américains soulignent le retour de Shakira, icône des hymnes mondialistes depuis 2010.
Au-delà du duo principal, la cérémonie mexicaine mobilisera une pléiade d’artistes, révèlent des sources mexicaines : J Balvin, Tyla, mais aussi Alejandro Fernández, Belinda, Maná et Los Ángeles Azules, entre autres. Ce melting-pot illustre la dimension résolument multiculturelle d’un tournoi organisé pour la première fois dans trois pays. D’après des informations relayées depuis le Ghana, le Canada aura également droit à une cérémonie distincte, avec Michael Bublé et Alanis Morissette en têtes d’affiche avant le match contre la Bosnie-Herzégovine à Toronto. Les détails pour les États-Unis restent à préciser.
La dimension sociale n’est pas en reste. La presse colombienne rapporte que « Dai Dai » soutient le Fonds mondial pour l’éducation citoyenne de la FIFA, une initiative visant à élargir l’accès des jeunes défavorisés à l’éducation et au football. Ce dispositif s’inscrit dans une stratégie de l’instance pour redorer une image ternie par les controverses autour des éditions précédentes, notamment en matière de droits humains.
Le choix de Shakira, vétérane après « Waka Waka » (2010) et « La La La » (2014), et celui de Burna Boy, symbole de l’essor global des musiques africaines, signalent une volonté de transcender les blocs culturels traditionnels. La presse brésilienne rappelle que la Colombienne est devenue une icône planétaire du ballon rond, tandis que les médias nigérians insistent sur la reconnaissance continentale que représente cette collaboration inédite. Dans un Mondial élargi à 48 équipes, cette alchimie entre une superstar latino et une étoile africaine reflète la multipolarité croissante du football mondial.
Reste à savoir si, au-delà du spectacle, les ambitions éducatives affichées se traduiront en retombées concrètes. Alors que le compte à rebours s’égrène, les projecteurs se tournent vers la capacité de cette cérémonie planétaire à incarner l’esprit d’un tournoi inédit, où le sport se veut vecteur de solidarité internationale.
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La presse africaine célèbre Burna Boy comme la tête d’affiche de la cérémonie d’ouverture et voit dans sa présence la preuve du rayonnement planétaire de l’afrobeats nigérian. Le duo avec Shakira au stade Azteca est raconté comme une victoire culturelle pour le continent, portée par la capacité du football à rassembler les peuples.
La presse latino-américaine place Shakira, icône colombienne, au cœur du récit et célèbre sa troisième participation à une cérémonie d’ouverture, épaulée par Burna Boy et une constellation d’artistes régionaux. Le spectacle de l’Azteca est présenté comme la consécration du rôle hégémonique de l’Amérique latine dans le divertissement mondial, dans le sillage de « Waka Waka » et de la vitrine mexicaine.
La presse nordique se borne à une annonce sobre et factuelle : Shakira et Burna Boy interpréteront l’hymne officiel « Dai Dai » lors de la cérémonie d’ouverture au Mexique. Le sens de l’expression italienne, les artistes additionnels J Balvin et Tyla, ainsi que le précédent hymne mondial de Shakira sont simplement énumérés, sans emphase.
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