
Le président iranien admet une communication « très difficile » avec le guide suprême
Dans un entretien à la télévision d’État, Masoud Pezeshkian a reconnu des difficultés de communication avec Mojtaba Khamenei, invisible depuis mars 2026.
Le président iranien, Masoud Pezeshkian, a déclaré mercredi dans un entretien diffusé par la télévision d’État que la communication avec le guide suprême, Mojtaba Khamenei, était « très difficile » actuellement. Il a toutefois ajouté que sa présence constituait une « grande force » pour le pays, selon plusieurs médias internationaux.
Selon le récit de Pezeshkian, il a pu tenir des réunions « productives » avec le guide, accueilli avec « gentillesse et une logique très saine ». Cependant, un rapport du site Iran International, cité par le quotidien Mint, affirme que le président aurait été conduit à un endroit secret à Téhéran et n’aurait rencontré qu’un homme dans une voiture aux vitres teintées, sans pouvoir vérifier son identité, doutant ensuite qu’il s’agissait réellement de Khamenei. Aucune confirmation officielle n'a été apportée à ce récit.
L’absence publique du guide, âgé de 56 ans, depuis sa désignation par l’Assemblée des experts au début du mois de mars, alimente les spéculations sur sa santé. Des responsables iraniens ont déclaré au New York Times qu’il avait été grièvement blessé lors des frappes américano-israéliennes du 28 février, tandis que Téhéran a évoqué une simple « égratignure » derrière l’oreille. Le régime n’a publié aucune vidéo ni aucun enregistrement audio, un média iranien lié à la municipalité de Téhéran affirmant que cela pourrait révéler sa localisation et son état.
Cette révélation intervient alors que l’Iran est engagé dans un conflit direct avec les États-Unis et Israël. Le président a évoqué des « circonstances les plus difficiles », citant les sanctions bancaires, le blocus naval et la guerre en cours. Un mémorandum d’entente de quatorze points, signé le 17 juin 2026 entre Donald Trump et Masoud Pezeshkian, avait officialisé un cessez-le-feu et la levée du blocus, mais celui-ci a été rompu après une nouvelle escalade du conflit. Concernant les négociations indirectes entre le Hamas et Israël, Téhéran a réaffirmé son soutien aux décisions des dirigeants palestiniens. Le président américain a affirmé mercredi que le détroit d’Ormuz pourrait rouvrir « d’ici un jour ou deux ».
Le dossier reste marqué par la tension autour du détroit d’Ormuz, où l’Iran a resserré son contrôle le 28 février, et par des négociations avec Oman sur de nouveaux arrangements de navigation. Aucune apparition publique du guide suprême n’est annoncée, tandis que les rumeurs sur une possible démission du président persistent, le site Tabnak affirmant que le guide accepterait sa démission s’il la soumettait à nouveau.
| Presse atlantique / anglosphère | −0.20 | neutral |
|---|---|---|
| Presse indienne et sud-asiatique | −0.70 | critical |
| Presse israélienne | −0.10 | neutral |
| Presse du Golfe arabe | +0.10 | neutral |
The admission is a cryptic signal of a leadership crisis, and the supreme leader's health is a matter of urgent speculation.
The technique of insinuation: the president's statement is presented as an enigmatic clue, and the absence is treated as evidence of a hidden problem.
The president's simultaneous praise of the leader as a 'source of strength' is omitted, which would temper the crisis narrative.
The secret meeting in a dark car reveals that even the president may not know who is truly in charge.
By reporting an anonymous source's account of a clandestine encounter, the narrative casts doubt on the legitimacy of the supreme leader's identity and control.
The official version that Pezeshkian spent two and a half hours with Khamenei is omitted, in favor of an unverified secret meeting.
The difficulty in communication is a sign of weakness that Iran's enemies can exploit, especially as the supreme leader remains hidden while the president coordinates with Hamas.
By linking the admission to a phone call with Hamas, the narrative places the leadership issue within a security context, implying that Iran's decision-making is compromised.
Any mention of the president's praise for the leader or the possibility that the difficulty is temporary is omitted.
The president's admission is balanced by his assertion that the US and Israel acted out of desperation, and that the leader remains a source of strength.
The narrative uses the president's own words to counter speculation, presenting the difficulty as a manageable issue rather than a crisis.
The widespread speculation about the leader's health and the secret meeting reports are omitted.
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