
Absence remarquée : Donald Trump préfère l’UFC au match d’ouverture des États-Unis au Mondial 2026
En snobant le match d’ouverture du Mondial 2026 pour assister à un combat d’UFC, Donald Trump met en lumière les fractures culturelles et politiques autour du soccer aux États-Unis.
Le SoFi Stadium de Los Angeles accueillera vendredi le match inaugural des États-Unis face au Paraguay, mais le président ne sera pas dans les tribunes. Selon plusieurs médias nord-américains, il a préféré se rendre à un événement d’arts martiaux mixtes (UFC) à New York le même week-end. La Maison-Blanche n’a ni confirmé ni démenti, laissant le secrétaire d’État Marco Rubio représenter l’administration. Cette défection contraste avec la tradition : au Qatar en 2022 comme en Russie en 2018, les chefs d’État avaient assisté au coup d’envoi de leur sélection. Pour les deux autres co-organisateurs, le Mexique et le Canada, les cérémonies d’ouverture ont été l’occasion d’affirmer une identité nationale, avec des artistes comme Michael Bublé à Montréal.
Ce choix souligne une ambivalence culturelle persistante. La presse européenne, notamment espagnole, y voit le symbole d’un pays où le soccer reste un sport secondaire, souvent associé aux élites urbaines, quand l’UFC parle aux classes populaires et à la base électorale de Trump. Les commentateurs latino-américains rappellent pourtant que ce match revêt une forte charge historique : les deux nations se sont affrontées lors du tout premier Mondial en 1930, et le triplé de Bert Patenaude, premier de l’histoire de la compétition. Le Paraguay, qui dispute son neuvième mondial, arrive avec ambition dans un groupe E relevé où figurent aussi la Norvège et la Tunisie.
Sur le terrain, l’enjeu est de taille pour les États-Unis. La sélection dirigée par l’Argentin Mauricio Pochettino, exemptée de qualifications, a bénéficié d’une longue préparation, malgré une récente défaite face à l’Allemagne. Autour de Christian Pulisic, le noyau américain — McKennie, Reyna, Weah — évolue dans les grands clubs européens et suscite de fortes attentes. La presse asiatique, notamment indonésienne, parle d’un « test crucial » pour la jeune équipe.
Au-delà de l’anecdote, l’absence de Donald Trump interroge sur la place de cette Coupe du monde dans le paysage politique américain. Alors que le tournoi se veut une vitrine du « nouveau soccer américain », l’indifférence présidentielle pourrait décevoir les instances internationales et les investisseurs. Reste à savoir si les performances sportives sauront, comme souvent, effacer les faux pas diplomatiques. Le rideau se lève sur un Mondial à l’américaine, mais sans son président.
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
|---|---|---|
| Presse d'Asie du Sud-Est | −0.30 | critical |
À l'approche de l'ouverture de la Coupe du Monde, la confirmation officielle de la présence du président Trump n'est toujours pas acquise. Selon certaines sources, il n'assisterait pas au match USA-Paraguay et pourrait être représenté par le secrétaire d'État. L'incertitude nourrit les spéculations sur la diplomatie sportive.
Alors que les États-Unis lancent leur parcours mondial contre le Paraguay, le président Trump sera absent, se consacrant apparemment à un anniversaire de titre UFC. La Maison Blanche n’a pas encore réagi, laissant place à des spéculations sur les priorités du président. La nouvelle mêle surprise et pointe d’ironie.
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