
Netanyahu annonce une étape décisive dans l’élimination des commanditaires du 7 octobre
Le Premier ministre israélien affirme que tous les architectes de l’attaque du 7 octobre 2023 ont été ou seront bientôt éliminés, après la mort du chef de la branche armée du Hamas.
Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche que l’État hébreu était sur le point d’achever l’une de ses principales missions de guerre : l’élimination de tous les commanditaires de l’attaque du 7 octobre 2023. Cette annonce intervient après la confirmation par l’armée israélienne de la mort d’Ezzedine Al-Haddad, chef de la branche armée du Hamas, tué dans un raid aérien vendredi à Gaza. Selon un décompte de l’AFP fondé sur des chiffres officiels israéliens, l’assaut du Hamas avait fait 1 221 morts. « J’ai promis que chaque architecte du massacre et de la prise d’otages serait éliminé jusqu’au dernier, et nous sommes très proches d’achever cette mission », a martelé le Premier ministre lors du conseil des ministres, qualifiant Al-Haddad de « terroriste méprisable ».
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte militaire élargi où la menace des drones, notamment ceux du Hezbollah, mobilise l’attention de l’état-major israélien. Netanyahu a révélé que l’armée travaillait depuis six ans à contrer ce type d’engins, avec la mise en place de « canopées sur les chars » et la création d’une équipe dotée d’un budget illimité pour faire face aux drones FPV du Hezbollah. « Chaque fois qu’une nouvelle menace apparaît, ils réussissent à la neutraliser », a-t-il affirmé, tout en reconnaissant l’ampleur du défi, après des informations du média KAN News sur l’incapacité actuelle de Tsahal à détruire la totalité de cette menace. La guerre s’étend donc sur plusieurs fronts, mêlant actions ciblées à Gaza et préparation face au Hezbollah libanais.
Du côté de la communauté internationale, les réactions restent prudentes. Dans les capitales européennes, l’annonce israélienne suscite un mélange d’attentes et d’inquiétudes : si la perspective d’une fin des combats à Gaza peut ouvrir la voie à une relance des négociations sur une solution à deux États, la méthode des assassinats ciblés continue de diviser. Plusieurs pays africains, dont le Sénégal et l’Afrique du Sud, ont appelé à un cessez-le-feu immédiat, tandis que le Canada et la Belgique insistent sur la nécessité de protéger les civils et de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire. La disparition d’Al-Haddad, figure clé du Hamas, pourrait toutefois affaiblir la branche armée et modifier les rapports de force dans les pourparlers indirects menés via l’Égypte et le Qatar.
Alors que la guerre entre dans une phase potentiellement décisive, les questions non résolues demeurent nombreuses. Le sort des otages encore détenus à Gaza, la reconstruction de l’enclave et la sécurisation des frontières israéliennes restent des enjeux majeurs. L’élimination des chefs militaires du Hamas ne garantit pas la fin des hostilités, d’autant que la nébuleuse des groupes armés palestiniens et la menace régionale du Hezbollah continuent de peser. Les prochaines semaines diront si cette annonce marque réellement un tournant ou si elle n’est qu’une étape supplémentaire dans un conflit dont l’horizon politique demeure obstrué.
| Presse israélienne | +1.00 | aligned |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | −0.30 | critical |
| Presse atlantique / anglosphère | 0.00 | neutral |
L'opération israélienne a éliminé le chef militaire du Hamas, considéré comme l'architecte de l'attaque du 7 octobre. Les forces de défense confirment le succès du raid, soulignant son rôle dans la détention d'otages. Il s'agit d'un résultat opérationnel significatif pour la sécurité nationale.
La frappe israélienne a tué le chef militaire du Hamas mais a également causé des victimes civiles, dont des femmes et des enfants, selon des sources palestiniennes. La trêve déjà fragile semble désormais encore plus compromise. Plusieurs médias européens rapportent le raid avec prudence, soulignant les conséquences humanitaires.
Israël a visé le chef militaire du Hamas, tuant également sept Palestiniens dont un enfant. Les autorités israéliennes soulignent son rôle dans l'attaque du 7 octobre et la détention d'otages. La presse atlantique rapporte l'événement de manière factuelle, mentionnant à la fois la justification israélienne et le bilan civil.
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