
Israël approuve l’entrée d’une force internationale à Gaza dans le cadre du plan Trump
Le cabinet de sécurité israélien a validé dimanche le déploiement d’un contingent multinational et d’une administration technocrate palestinienne dans une zone pilote à Rafah, tout en maintenant ses exigences sur le désarmement du Hamas.
Le cabinet israélien chargé des affaires politiques et de sécurité a approuvé, dimanche 26 juillet, l’entrée à Gaza du « Conseil de paix » et d’une force internationale de stabilisation, conformément au plan de paix proposé par le président américain Donald Trump. La décision, rapportée par plusieurs médias israéliens et internationaux, intervient à la veille d’un déplacement du premier ministre Benyamin Nétanyahou à Washington, où il doit rencontrer M. Trump. Selon un responsable israélien cité par Reuters, le cadre juridique adopté accorde à la mission une immunité en vertu de la loi israélienne sur les organisations internationales, tout en subordonnant l’entrée de chaque contingent à une approbation distincte du premier ministre, du ministre de la défense et du ministre des affaires étrangères.
La force, désignée sous le nom de Force internationale de stabilisation, compterait dans un premier temps environ 200 militaires issus de « pays amis », parmi lesquels l’Ouganda et le Maroc, précise la même source. Le quotidien Haaretz évoque pour sa part l’envoi de 500 soldats marocains dans une zone circonscrite de Rafah, première étape d’un projet pilote humanitaire. Rabat a officialisé sa participation le 15 juillet 2026 par la signature d’un accord avec le Conseil de paix, prévoyant le déploiement d’officiers supérieurs, de gendarmes et de policiers, ainsi que l’installation d’un hôpital militaire de campagne, rapporte le quotidien libanais An-Nahar.
Le dispositif prévoit que la zone pilote, située dans le sud de la bande de Gaza, soit administrée par le Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), un organe technocrate palestinien, avec le soutien de la force multinationale. Les habitants désireux de s’y installer devront se soumettre à des vérifications de sécurité rigoureuses afin d’écarter toute affiliation au Hamas, indique la presse israélienne. Israël insiste toutefois sur le maintien de son contrôle le long de la « ligne jaune » et conditionne tout retrait au désarmement préalable du mouvement islamiste, une exigence réaffirmée par un responsable du bureau de M. Nétanyahou cité par le quotidien économique iranien Donya-e Eqtesad.
L’initiative se heurte à des obstacles persistants. Le Hamas n’a pas accepté de déposer les armes, et les technocrates du NCAG, dont les forces de police sont en cours de formation en Égypte, n’ont toujours pas reçu l’autorisation israélienne de quitter Gaza pour achever leur entraînement, souligne Haaretz. En outre, l’armée israélienne a émis des réserves sur le lancement immédiat de la reconstruction et sur la participation de certains États à la force internationale. Selon le site d’information Sky News Arabia, le projet reste donc tributaire de la levée de ces blocages, alors que le plan Trump, qui prévoit à terme un retrait israélien et une gouvernance palestinienne transitoire, demeure dans l’impasse depuis l’accord de cessez-le-feu d’octobre 2025.
| Presse iranienne et apparentée | −0.70 | critical |
|---|---|---|
| Presse israélienne | −0.20 | neutral |
| Presse arabe Levant-Maghreb | −0.50 | critical |
| Presse latino-américaine | −0.60 | critical |
This move is a dangerous Israeli plot disguised as a peace initiative. The so-called 'Peace Committee' is nothing but a cover for continued aggression and occupation. Iran warns that such actions will only escalate conflict in the region.
The security cabinet's approval of a peace committee with international forces is a risky gamble. While aiming to reduce violence, it may legitimize foreign intervention and undermine Israeli sovereignty. Critics fear it could set a precedent for dividing Jerusalem.
This is yet another Israeli maneuver to tighten control over Gaza under the guise of international legitimacy. The 'Peace Committee' is designed to bypass Palestinian rights and impose a solution favorable to Israel. Arab observers see it as a continuation of the occupation.
The approval of international forces in Gaza follows a pattern of violence and disregard for Palestinian lives. Latin American media highlight the contradiction of a 'peace committee' while settlers attack mosques. The initiative is seen as a unilateral move that ignores international law.
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