
Les services retrouvent de l’élan en juillet, l’Allemagne reste en retrait
Le PMI des services remonte dans la zone euro et au Royaume-Uni, mais l’Allemagne demeure sous le seuil d’expansion, avec des tensions sur les coûts.
Le mois de juillet 2026 marque un rebond de l’activité dans les services au Royaume-Uni et dans la zone euro, selon les indices PMI publiés par S&P Global. Au Royaume-Uni, l’indice des services est remonté à 52,1 points, contre 48,8 en juin, interrompant deux mois de contraction. Dans la zone euro, le PMI des services a atteint 51,7, effaçant trois mois consécutifs de baisse et retrouvant son rythme le plus rapide depuis février.
Ce redressement est porté par une reprise des nouvelles commandes, notamment dans le secteur des technologies au Royaume-Uni, et par un relâchement des pressions inflationnistes dans l’ensemble de la zone euro. Le coût des intrants a reculé pour le troisième mois consécutif outre-Manche, tandis que l’indice composite de la zone euro (services et industrie) est passé de 50,0 à 52,0, signalant une accélération du PIB trimestriel estimée à 0,3 %.
Cependant, la reprise reste inégale. L’Allemagne, première économie de la zone, affiche un PMI des services à 49,8 — toujours en contraction —, même si l’indice composite est repassé au-dessus de 50 (51,3) grâce à l’industrie manufacturière. Les coûts des intrants y ont accéléré, en raison de la fin de la réduction temporaire des taxes sur les carburants et de pressions salariales continues. La France, avec un PMI des services à 49,6, reste également en zone de contraction, mais le rythme de baisse s’est nettement atténué, porté par une première hausse des commandes depuis novembre 2025.
Les marchés du travail demeurent fragiles : au Royaume-Uni, l’emploi dans les services recule pour le vingt-deuxième mois consécutif, tandis qu’en France les suppressions de postes se sont accentuées. Dans ce contexte, les regards se tournent désormais vers l’évolution des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et la volatilité des prix de l’énergie, identifiées par les analystes comme les principaux risques pour la poursuite de la reprise.
| Presse latino-américaine | +0.70 | aligned |
|---|---|---|
| Presse indienne et sud-asiatique | −0.50 | critical |
| Presse russe et CEI | −0.20 | neutral |
Europe exits recession with a services rebound, demonstrating its economic resilience.
Selectively highlights data above the 50 threshold while downplaying residual contractions, presenting the picture as a broad and imminent recovery.
Omits the slowdowns in Asia (India, Japan) and the ongoing contraction in Russia, which would temper the triumphant tone.
India loses economic momentum as demand weakens, casting doubt on the strength of the recovery.
Emphasises the multi-year low growth rate and compares it to the long-run average, turning a mild deceleration into a structural alarm signal.
Omits the strong European rebound, which would have provided a positive external context and counterbalanced the pessimism.
Russia remains in contraction but the decline slows, signalling a tenuous stabilisation despite structural difficulties.
The slight PMI increase is presented as a positive sign, downplaying the fact that the index remains below 50 and that the causes of contraction (fuel shortages, weak demand) persist.
Makes no mention of the robust European rebound, which would highlight Russia’s lag behind major trading partners.
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