
Trump affirme avoir préparé une attaque massive contre l’Iran avant des pourparlers
Le président américain déclare que Téhéran a demandé des négociations alors que les États-Unis s’apprêtaient à lancer la plus grande offensive depuis 1945.
Le président américain Donald Trump a déclaré, mardi 4 août lors d’un discours à Las Vegas, que les États-Unis étaient prêts à déclencher « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » contre l’Iran avant que Téhéran ne sollicite des pourparlers. Selon M. Trump, des responsables iraniens l’auraient contacté en disant : « S’il vous plaît, ne faites pas cela, parlons ». Tout en affirmant préférer un accord « parce que je ne veux pas tuer des gens », le président a réitéré que l’Iran ne peut pas posséder d’arme nucléaire.
Téhéran a démenti l’existence de négociations directes avec Washington. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a précisé que son pays ne négocie qu’avec Oman au sujet du détroit d’Ormuz. Des sources citées par les chaînes Al-Arabiya et Al-Hadath évoquent toutefois des contacts indirects par l’intermédiaire de médiateurs, entrés dans leur phase finale. Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, s’est dit « heureux des informations sur une possible reprise des négociations entre les États-Unis et l’Iran ».
L’Iran et Oman seraient proches d’un accord technique sur la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz. Selon des responsables régionaux cités par l’Associated Press, un projet d’accord a été finalisé et attend l’approbation du guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei. Le plan prévoit une voie d’entrée sous contrôle iranien et une voie de sortie sous contrôle omanais, ainsi qu’un déminage conjoint d’une voie centrale. Les modalités financières restent floues : le quotidien italien Adnkronos indique que le plan exclut tout péage ou commission, tandis que le site israélien Kikar HaShabbat mentionne la perception de « frais de service » sur les navires empruntant le détroit.
L’accord, d’une durée de soixante jours, viserait à sortir de l’impasse et à ouvrir la voie à des négociations techniques entre Washington et Téhéran, selon des sources régionales. M. Trump a affirmé que des « progrès considérables » avaient été accomplis et qu’une annonce pourrait intervenir « demain ou après-demain ». Téhéran insiste pour conserver le contrôle du détroit, tandis que Washington rejette tout accord qui permettrait à l’Iran de percevoir des droits de passage. Le président américain a par ailleurs démenti les informations faisant état d’une pénurie de munitions, affirmant que les États-Unis disposent de « quantités énormes ».
| Presse indienne et sud-asiatique | +0.60 | aligned |
|---|---|---|
| Presse européenne continentale | −0.30 | critical |
| Presse israélienne | +0.40 | aligned |
American strength forces Iran to beg for talks, proving US might.
By presenting the Iranian phone call as an unconditional surrender and omitting Tehran's denial, it creates a narrative of victory.
It omits Iran's denial of direct negotiations and the technical agreement with Oman.
Continental Europe dismantles Trump's claim by countering with facts: Iran denies direct talks and presents the Oman agreement as an alternative.
By juxtaposing Trump's statement with Iran's official denial and adding the context of the Oman-Iran agreement, it creates a cross-verification effect.
It omits the possibility that military pressure actually pushed Iran to seek a deal, even if indirect.
Israel supports Trump's line: military pressure worked, but diplomacy is preferable to avoid casualties.
By emphasizing Trump's preference for a deal and his humanity, it legitimizes the military threat as a negotiating tool.
It omits Iran's denial and Oman's role, to maintain the narrative of American success.
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