
Blazers subversifs, vintage florissant et rats en lingerie : la mode en ébullition
De la réappropriation sexy du blazer par les célébrités à l’engouement pour les pièces vintage et aux provocations radicales, la mode contemporaine redéfinit les frontières du porté, de l’éthique et du luxe, de Sydney à Londres.
Le blazer, longtemps armure du vestiaire professionnel, achève sa mue en symbole de libération vestimentaire. Porté sans chemise, sans pantalon ou transformé en mini-robe, ce classique voit ses ventes mondiales bondir de 18 % en 2025 pour atteindre 3 milliards de francs suisses, selon la presse helvétique. Stars hollywoodiennes en tête – Rihanna, Megan Fox, Jennifer Lopez –, la tendance redessine les codes du red carpet et de la nuit, faisant du tailleur un manifeste d’audace féminine bien au-delà des podiums.
Parallèlement, la texture s’impose comme mot d’ordre : manteaux en peluche « teddy coats » et imprimés léopard quittent la pénombre hivernale. La presse australienne souligne l’engouement pour les silhouettes oversize, à l’image du manteau « Textured » à 995 dollars de la marque Bassike, ou des looks de Taylor Swift et Rihanna qui assument une sensualité maximaliste. Cette fièvre tactile traduit une rupture avec le minimalisme des saisons passées, portée par des célébrités qui dictent les désirs d’une clientèle en quête de réconfort visuel.
Le vintage, de son côté, s’ancre comme le contrepoint durable de cette frénésie. En Australie, des collectionneurs comme Gilles Du Puy, fondateur de Déclic, témoignent d’une passion devenue marché global : les pièces des années 1980 à 2000, désormais classées « vintage », suscitent une traque mondiale qui échappe aux circuits caritatifs traditionnels. Ce phénomène, relève la presse océanienne, transforme la mode en archéologie d’un luxe révolu, où chaque trouvaille raconte une époque et une identité.
Mais la mode provoque aussi, parfois jusqu’à l’extrême. Un média argentin rapporte la controverse autour d’une créatrice australienne qui intègre des rats naturalisés dans sa lingerie féminine, suscitant une vague de réactions scandalisées sur les réseaux sociaux. Plus feutrée, mais non moins symbolique, la récente infidélité stylistique de la princesse Kate, photographiée en robe Rodarte – marque américaine – pour la première fois, marque pour un quotidien suisse une victoire de la mondialisation sur le patriotisme monarchique britannique. Ces glissements illustrent combien le vêtement cristallise débats éthiques et diplomatiques, entre calculs médiatiques et affirmation d’une nouvelle géopolitique du goût.
| Presse atlantique / anglosphère | +0.30 | aligned |
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Les célébrités imposent les tendances hivernales : manteaux en peluche oversize et imprimés léopard audacieux, inspirés par Taylor Swift et Rihanna. Parallèlement, le vintage connaît un essor : une trouvaille à 50 dollars sur un marché aux puces a donné naissance à une collection de 1000 pièces, révélant un engouement mondial pour le luxe d’occasion.
Le blazer passe de l'uniforme de bureau à une déclaration sexy sur tapis rouge, porté sans chemise ni pantalon par des stars comme Rihanna ; les ventes mondiales ont bondi de 18% à 3 milliards CHF. Pendant ce temps, la princesse Kate a surpris en optant pour une robe rouge Rodarte, infidèle pour une fois à ses créateurs britanniques habituels.
Une créatrice australienne a provoqué l’indignation avec une collection de lingerie en véritables rats empaillés, relançant le débat sur l’éthique animale dans la mode. La styliste gothique, connue pour utiliser des rongeurs morts dans ses accessoires, a choqué le public mondial en étendant cette pratique aux sous-vêtements féminins.
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