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Sportmardi 23 juin 2026

Mondial 2026 : un but refusé à la Colombie face au Congo ravive la tension du groupe K

Alors que le Portugal a écrasé l’Ouzbékistan, le match entre Colombiens et Congolais à Guadalajara a basculé dès la 6e minute sur une tête de Muñoz annulée pour hors-jeu, laissant le score nul et les espoirs de qualification en suspens.

Le stade Akron de Guadalajara a retenu son souffle dès l’entame. À la 6e minute, le latéral colombien Daniel Muñoz, déjà buteur lors du premier match, a cru ouvrir le score d’une tête puissante, mais l’arbitre italien Maurizio Mariani, assisté de la VAR, a signalé une position de hors-jeu. Quelques instants plus tôt, le même Muñoz avait expédié une frappe sur le poteau gauche, donnant le ton d’une domination cafetera précoce. James Rodríguez, capitaine d’une sélection qui n’a plus manqué un huitième de finale depuis 2014, a ensuite obligé le portier congolais Lionel Mpasi à une parade sur une lourde frappe lointaine, confirmant la pression offensive colombienne.

Cette entame électrique s’inscrit dans un duel tactique annoncé. La presse sud-américaine soulignait avant la rencontre la méfiance du défenseur Dávinson Sánchez envers la vitesse des contres congolais, tandis que le sélectionneur argentin Néstor Lorenzo insistait sur la nécessité de « trouver des espaces entre les lignes » face à un bloc défensif compact. Côté africain, l’entraîneur français Sébastien Desabre avait affiché une ambition décomplexée – « ce sera une victoire ou un match nul » –, fort du nul arraché au Portugal de Cristiano Ronaldo lors de la première journée. La République démocratique du Congo, de retour en Coupe du monde après 52 ans d’absence, aligne une ossature de joueurs évoluant en Premier League et en Ligue 1, à l’image du capitaine Chancel Mbemba (Lille) ou du buteur Yoane Wissa (Newcastle), auteur de l’égalisation face aux Lusitaniens.

L’enjeu du match a été rehaussé par le résultat de l’après-midi. Le Portugal a surclassé l’Ouzbékistan 5-0, avec un doublé de Ronaldo, s’emparant provisoirement de la tête du groupe K avec 4 points. La Colombie, victorieuse 3-1 des Ouzbeks lors de son entrée en lice, occupe la deuxième place (3 points) devant le Congo (1 point). Une victoire colombienne assurerait mathématiquement la qualification pour les seizièmes de finale, objectif que les médias de Bogotá et Medellín présentent comme une formalité historique : la Tricolor n’a perdu qu’un seul de ses cinq derniers seconds matchs de phase de groupes en Coupe du monde. Un succès congolais, en revanche, replacerait les Léopards à hauteur du Portugal et relancerait totalement la course aux deux premières places.

Au-delà du tableau arithmétique, la confrontation met en lumière la réduction des écarts entre sélections, thème récurrent dans les déclarations d’avant-match. Dávinson Sanchez a évoqué des rencontres « où la tactique surpasse souvent le talent », tandis que les observateurs européens notent que le Congo, avec une moyenne de taille de 1,81 m et une majorité de joueurs dans les championnats anglais et français, ne présente aucun complexe physique face à une Colombie légèrement moins grande (1,80 m) mais plus âgée (29,6 ans de moyenne). La presse francophone, notamment belge et congolaise, insiste sur la fierté retrouvée d’une nation footballistique longtemps absente des radars mondiaux, portée par un entraîneur français et une diaspora de joueurs formés en Europe.

Alors que la première période s’écoule sans nouveau frisson, le sort du groupe K reste suspendu à un éclair de Luis Díaz, fer de lance offensif colombien déjà décisif face à l’Ouzbékistan, ou à une accélération de Yoane Wissa. Le prochain tournant est clair : si le score venait à évoluer, il scellerait soit la qualification précoce de la Colombie, soit le maintien d’un suspense jusqu’à l’ultime journée, où les Cafeteros défieront le Portugal à Miami.

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mardi 23 juin 2026

Mondial 2026 : un but refusé à la Colombie face au Congo ravive la tension du groupe K

Alors que le Portugal a écrasé l’Ouzbékistan, le match entre Colombiens et Congolais à Guadalajara a basculé dès la 6e minute sur une tête de Muñoz annulée pour hors-jeu, laissant le score nul et les espoirs de qualification en suspens.

Le stade Akron de Guadalajara a retenu son souffle dès l’entame. À la 6e minute, le latéral colombien Daniel Muñoz, déjà buteur lors du premier match, a cru ouvrir le score d’une tête puissante, mais l’arbitre italien Maurizio Mariani, assisté de la VAR, a signalé une position de hors-jeu. Quelques instants plus tôt, le même Muñoz avait expédié une frappe sur le poteau gauche, donnant le ton d’une domination cafetera précoce. James Rodríguez, capitaine d’une sélection qui n’a plus manqué un huitième de finale depuis 2014, a ensuite obligé le portier congolais Lionel Mpasi à une parade sur une lourde frappe lointaine, confirmant la pression offensive colombienne.

Cette entame électrique s’inscrit dans un duel tactique annoncé. La presse sud-américaine soulignait avant la rencontre la méfiance du défenseur Dávinson Sánchez envers la vitesse des contres congolais, tandis que le sélectionneur argentin Néstor Lorenzo insistait sur la nécessité de « trouver des espaces entre les lignes » face à un bloc défensif compact. Côté africain, l’entraîneur français Sébastien Desabre avait affiché une ambition décomplexée – « ce sera une victoire ou un match nul » –, fort du nul arraché au Portugal de Cristiano Ronaldo lors de la première journée. La République démocratique du Congo, de retour en Coupe du monde après 52 ans d’absence, aligne une ossature de joueurs évoluant en Premier League et en Ligue 1, à l’image du capitaine Chancel Mbemba (Lille) ou du buteur Yoane Wissa (Newcastle), auteur de l’égalisation face aux Lusitaniens.

L’enjeu du match a été rehaussé par le résultat de l’après-midi. Le Portugal a surclassé l’Ouzbékistan 5-0, avec un doublé de Ronaldo, s’emparant provisoirement de la tête du groupe K avec 4 points. La Colombie, victorieuse 3-1 des Ouzbeks lors de son entrée en lice, occupe la deuxième place (3 points) devant le Congo (1 point). Une victoire colombienne assurerait mathématiquement la qualification pour les seizièmes de finale, objectif que les médias de Bogotá et Medellín présentent comme une formalité historique : la Tricolor n’a perdu qu’un seul de ses cinq derniers seconds matchs de phase de groupes en Coupe du monde. Un succès congolais, en revanche, replacerait les Léopards à hauteur du Portugal et relancerait totalement la course aux deux premières places.

Au-delà du tableau arithmétique, la confrontation met en lumière la réduction des écarts entre sélections, thème récurrent dans les déclarations d’avant-match. Dávinson Sanchez a évoqué des rencontres « où la tactique surpasse souvent le talent », tandis que les observateurs européens notent que le Congo, avec une moyenne de taille de 1,81 m et une majorité de joueurs dans les championnats anglais et français, ne présente aucun complexe physique face à une Colombie légèrement moins grande (1,80 m) mais plus âgée (29,6 ans de moyenne). La presse francophone, notamment belge et congolaise, insiste sur la fierté retrouvée d’une nation footballistique longtemps absente des radars mondiaux, portée par un entraîneur français et une diaspora de joueurs formés en Europe.

Alors que la première période s’écoule sans nouveau frisson, le sort du groupe K reste suspendu à un éclair de Luis Díaz, fer de lance offensif colombien déjà décisif face à l’Ouzbékistan, ou à une accélération de Yoane Wissa. Le prochain tournant est clair : si le score venait à évoluer, il scellerait soit la qualification précoce de la Colombie, soit le maintien d’un suspense jusqu’à l’ultime journée, où les Cafeteros défieront le Portugal à Miami.

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