
Italie : Pirlo en tête de la short-list pour le banc de la Nazionale, la FIGC accélère sa mue
Alors que la Fédération italienne finalise sa liste de candidats, l’ancien champion du monde Andrea Pirlo s’impose comme le choix privilégié du nouveau directeur technique Paolo Maldini et de son conseiller Leonardo pour relancer une sélection en crise.
La course à la succession sur le banc de la Squadra Azzurra entre dans sa phase décisive. Le président de la Fédération italienne (FIGC), Giovanni Malagò, a annoncé la tenue imminente d’une réunion avec Paolo Maldini, nommé directeur technique, et Leonardo, engagé comme conseiller, afin d’arrêter une « short-list » de profils. Selon la presse transalpine, un nom a pris une avance significative ces dernières heures : celui d’Andrea Pirlo, 47 ans, champion du monde 2006 et actuel entraîneur du United FC, club promu en première division des Émirats arabes unis.
Le choix de Pirlo, révélé par La Gazzetta dello Sport et largement commenté dans les médias italiens, répond à une logique de reconstruction portée par le tandem Maldini-Leonardo. Les deux anciens coéquipiers du Milan AC voient en l’ex-milieu de terrain la « combinaison parfaite entre histoire et vision », capable d’incarner l’identité azzurra tout en insufflant un projet technique lisible. Sa candidature, perçue comme un pari en raison d’une expérience d’entraîneur encore limitée – une Coupe d’Italie avec la Juventus en 2021, puis des passages en Turquie, à la Sampdoria et désormais à Dubaï –, séduit par sa connaissance de Coverciano et son aura d’ancien cadre de la sélection.
Face à Pirlo, d’autres pistes restent officiellement à l’étude. L’hypothèse Pep Guardiola, un temps évoquée avec insistance, se heurte à des contraintes financières jugées difficilement surmontables par la FIGC, malgré la volonté de certains sponsors privés de contribuer à l’opération. Antonio Conte et Roberto Mancini, deux anciens sélectionneurs, demeurent des solutions de repli crédibles, mais leurs relations parfois complexes avec les instances fédérales et leurs exigences pourraient ne pas coïncider avec la nouvelle gouvernance technique. Le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, et le président du Comité olympique, Luciano Buonfiglio, ont tous deux plaidé pour un technicien italien, renforçant la dynamique autour de Pirlo.
L’intérêt pour ce feuilleton dépasse les frontières de la péninsule. Des titres indonésiens (Jawa Pos), brésiliens (CNN Brasil) et émiratis (Al Ittihad) ont relayé la montée en puissance de Pirlo, soulignant le caractère international de la restructuration engagée par la FIGC après trois non-qualifications consécutives en Coupe du monde. Au même moment, Massimiliano Allegri, un temps pressenti pour le poste de sélectionneur, a officiellement pris les rênes de Naples, déclarant n’avoir eu « aucun contact avec la Fédération » et se disant « désolé » de la fin de son aventure à l’AC Milan, où son équipe a manqué la Ligue des champions lors de la dernière journée.
La nomination du nouveau commissaire technique pourrait intervenir dès la semaine prochaine, selon Malagò. L’échéance est d’autant plus pressante que l’Italie doit lancer sa campagne de Ligue des nations en septembre face à la Belgique, la Turquie et la France, avec l’objectif de redresser un classement FIFA tombé au 15e rang et de préparer les échéances continentales puis le Mondial 2030, horizon sur lequel Maldini et Leonardo ont été missionnés.
| Presse latino-américaine | 0.00 | neutral |
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| Presse européenne continentale | −0.50 | critical |
| Presse iranienne et apparentée | +0.40 | aligned |
L'Italie vise Guardiola, mais le coût est un obstacle.
Présente les faits sans jugement, listant à la fois l'intérêt et les difficultés, créant une impression d'objectivité.
Rivera dénonce : la nouvelle direction est inquiétante et subit des pressions indues.
Utilise la figure d'un ancien champion pour délégitimer la direction, faisant appel à la tradition et à la crédibilité personnelle.
Omet que d'autres articles du même bloc voient positivement la réforme et l'intérêt pour Guardiola, ne présentant que la critique.
L'Iran choisit Guardiola comme la seule option valable pour le renouveau des Azzurri.
Présente la décision comme déjà prise, excluant d'autres options pour créer un sentiment d'inévitabilité et de génie.
Omet que d'autres sources mentionnent Conte et Mancini comme toujours en lice, et que le salaire de Guardiola est un obstacle.
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